Les mercredis de la glandouille – Trois dessins animés à voir

On est en juillet, c’est les vacances ! (les personnes normales sont en vacances en aout ? Je ne suis pas une personne normale.) Le moment de partir à l’autre bout du monde… Ou de passer ses journées à rien faire parce que hein, on n’est pas tous pleins aux as. Pour mettre à profit ces moments de glandouille, je vais vous proposer, chaque mercredis de Juillet, un truc à faire dans votre canapé. On attaque !

Les gens fermés d’esprit estiment que les dessins animés, c’est que pour les gosses. Bien. On les emmerde. J’aime me poser devant un bon cartoon et en prendre plein les yeux. Pourquoi pas vous ? Voici trois dessins animés à binge-watcher allégrement.

Avatar, le dernier maître de l’air

avatar2On n’est pas contents.

Allez, on commence avec une évidence, mais je me devais de mettre Avatar dans cette liste pour ceux qui ne connaissent pas. C’est un dessin animé américain de 61 épisodes. L’histoire se passe dans un monde s’apparentant à l’Asie durant l’époque féodale. Certaines personnes ont reçu le don de contrôler un élément. Mais une seule et unique personne, est capable de contrôler les quatre : c’est l’avatar. Cet avatar, c’est Aang. Il vient du peuple de l’air, qui a été exterminé par la nation du feu. Et son rôle est de rétablir l’équilibre entre les quatre éléments.

Avatar, c’est vraiment bien pour plein de raisons. Aang est accompagné par Sokka et Katara, deux jeunes du peuple de l’eau. Le crew qu’ils forment est touchant mais aussi vraiment drôle. L’histoire est captivante, prenante, parfois super triste. Mais c’est grâce à cet univers incroyable que les scénaristes ont créé. Les combats sont particulièrement classes, avec une musique impeccable. Et puis franchement, l’équipe a du bien s’amuser en créant la faune : des bisons volants, des taupes géantes, des canards-tortues, des ours-ornithorynques… Beaucoup d’hybridations d’animaux existants, et c’est ridiculement drôle.

Et si vous avez aimé, ce n’est pas fini : la série dispose d’une suite appelée La légende de Korra. On suit les aventures de l’avatar suivant, une jeune fille du peuple de l’eau. Cette série est elle aussi très bien. Elle reprend l’univers d’avatar mais le monde est alors plus évolué : les nations utilisent des technologies plus avancées, et Korra doit faire face à de sombres intrigues politiques. Le tout a un côté un peu steampunk qui n’est pas pour me déplaire.

Wakfu

wakfuC’est le bazar mais c’est bien

On passe à une production française ! Wakfu vient de chez Ankama, une maison d’édition qui fait beaucoup, beaucoup de choses bien. L’une de ses productions phares, c’est Dofus. Si vous avez été ado durant les années 2000, vous avez certainement entendu parler de Dofus, ce MMORPG chronophage et mignon. Wakfu est un spin-off. On y suit les aventures de Yugo, un éliatrope accompagné de son petit Tofu. En quête de ses origines, il rencontre Tristepin, un Yop armé d’un Shusu, Amalia, la princesse des Sadida, et Evangéline, sa garde du corps.

Vous n’avez rien compris ? C’est normal. C’est toute une mythologie qu’Ankama a construit autour de Dofus et de ses spin-off. Le monde de Wakfu abrite différents peuples avec leurs spécificités et leurs pouvoirs, qu’on découvre et qu’on apprend à connaître au fil de l’histoire. La série est composée de 55 épisodes à dévorer. Si le design est résolument enfantin, les problématiques sont parfois très dures. OUI, j’ai versé une larme devant Wakfu et je n’ai pas honte. Commencer ce dessin animé, c’est aussi plonger dans un univers vraiment captivant. Car une fois qu’on a fini Wakfu, il y a aussi des tas de BD éditées par Ankama. Et celles-ci ne sont pas toutes des BD commerciales et opportunistes. Les comics Remington par exemple, sont une vraie tuerie.

Foster, la maison des amis imaginaires

foster

Séquence nostalgie : je mattais Foster sur Cartoon Network quand j’étais ado et qu’on avait plein de chaînes à la maison. C’était mon dessin animé préféré. J’ai réussi à retrouver les épisodes il y a peu de temps et sans surprise, c’est toujours top.

L’histoire se passe dans un orphelinat pour amis imaginaire. Vous savez, ces copains qu’on invente quand on est gamins et qu’on s’ennuie : où pensez-vous qu’ils vont quand on en a assez d’eux ? Ils disparaissent ? Bah non : ils vont dans une grande maison et ils attendent que quelqu’un d’autre veuille bien les adopter.

Mac, lui, n’a pas trop envie de laisser tomber son copain Bloo, même si il a une grande gueule. Alors il décide de revenir tous les jours pour passer du temps avec lui. A chaque épisodes, il vont vivre une aventure complètement dingue bien digne de Cartoon Network.

On est loin des récits précédents en mode quête initiatique. Les histoires se résument à des pièces secrètes dans la maison, un nouveau venu, un départ… Ce qui me plaît chez Foster, la maison des amis imaginaires, c’est son côté barré. Les personnages sont sensés sortir tout droit de l’imaginaire des enfants. Ils ont tous un design absurde et très drôle : mon personnage préféré est une espèce de bison bipède doté d’énormes cornes et maladivement timide. L’un des potes de Bloo mesure trois mètres, dont 2,5 mètres de jambes. Et Bloo est… Une simple boule bleue. Les dessins animés de Cartoon Network on ce côté absurdement drôle auquel je suis totalement accro. J’étais fan des Super Nana, j’aimais aussi beaucoup Dexter, mais c’est Foster qui gardera la place numéro 1 dans mon cœur.

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