Bangkok, septième jour

Me voilà à Bangkok depuis une semaine. Passé le choc du dépaysement (parce qu’il y en a un !), voici mes impressions sur la plus grosse ville d’Asie du Sud-Est.

Comme je le disais ici, Bangkok est une ville carrément immense, qui compte plus de huit millions d’habitants. Elle n’est situé qu’à une journée de bus de Phnom Penh, mais elle n’a rien à voir. Parlons encore de Phnom Penh (je ne m’en lasserais jamais). Pour ceux qui débarquent en Asie, elle semble labyrinthique et un peu chaotique. En vérité, l’agencement de ses rues est assez simple et l’ensemble est plutôt petit. On prend très vite ses repères et on apprend à ne plus s’étonner de la poussière, des gamins qui nous sautent dessus pour qu’on leur donne des sous, des travaux partout et des gens qui dorment par terre. A Bangkok, tout est plus codifié. C’est le cas dans beaucoup de pays, non ? Les villes plus grandes sont souvent plus guindées.

J’ai tout de suite été éblouie par la nuée de buildings aux façades étincelantes. Ce n’est pas comme à Paris par exemple, où les gratte-ciels sont réunis principalement dans un quartier. Ici, il y en a partout. Pourtant, Bangkok est plutôt belle. Parce qu’au pied de ces géants s’étendent des parcs ici et là, des arbres, des canaux… La culture asiatique se ressent beaucoup, depuis les toits pointus des constructions jusqu’aux autels bouddhistes cachés partout.

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Et puis il y a toujours ce capharnaüm apparent, lié au fait que je suis dans un pays étranger dont je ne connais pas les codes. Les bus aux terminus obscurs et au plancher de bois défoncé, les avenues qu’on traverse en serpentant entre les voitures, les énormes marchés qui vendent de tout et n’importe quoi… Avec le temps, c’est cet aspect là du voyage que j’apprécie le plus.

Malgré tout, la campagnarde que je suis a du mal à s’habituer à une ville aussi immense. Honnêtement, je ne comprends même pas comment on peut rouler aussi longtemps dans une ville, sans déboucher dans la campagne. Il y a un côté frustrant à se dire qu’après deux mois ici, je n’aurais même pas vue la moitié de la ville. Je suis furieusement en manque de silence et d’air pur. Ici, il y a moins de poussière car plus de béton. Mais surtout plus de pollution.

Côté pratique, Bangkok a ses avantages. Évidemment, il est toujours difficile de trouver ces choses qui me manquent tant (mon royaume pour du fromage !!). Mais je vous parlerais plus longuement des supérettes ouvertes 24h/24h, de l’impressionnant nombre de restaurants hyper variés et de la bouffe de rue à tomber. J’avais décidé d’écrire un article sur la nourriture à Phnom Penh, chose que je n’ai finalement jamais fait. Mais ici en Thaïlande, je ne pourrais pas y couper !

Une petite remarque enfin par rapport à la semaine dernière. J’ai pris l’avion le mercredi 18 pour rejoindre la capitale Thaïlandaise. J’ai donc dérogé à ma règle des « un article tous les mercredi ». Mais pas de panique à ceux qui me lisent assidument (ma mère quoi), je continuerais à publier toutes les semaines !

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2 réflexions sur “Bangkok, septième jour

  1. Bonjour, Bangkok est une ville extraordinaire. Pour le logement, je conseil le quartier de SOI RAMBUTTRI, c’est assez calme et près des rues animées. Pas de grands immeubles, un peu de verdure, pleins de « street food ». C’est super !!

  2. Moi je lis tous tes articles assidûment ! Et pourtant je suis pas ta mère, ahaha. J’ai envie d’en savoir plus, vivement le prochain article 😉

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